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 le vampire

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striga
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MessageSujet: le vampire   Mer 9 Avr - 19:19

Selon Wikipédia

créature chimérique non-morte et non-vivante qui, suivant divers folklores et superstitions populaires, sort du tombeau pour sucer le sang des vivants afin d'en tirer la force vitale. La légende des vampires puise ses origines dans des traditions mythologiques anciennes et l'on retrouve des êtres légendaires dotés de caractéristiques des vampires dans toutes sortes de cultures à travers le monde.

Le vampire fut popularisé au début du XVIIIe siècle et émergea plus spécifiquement en Europe orientale, particulièrement dans les Balkans. Dans ces traditions folkloriques, les vampires étaient dépeints comme des revenants en linceul qui, visitant leur aimée, causaient mort et désolation dans le voisinage. À la même époque, le bénédictin français Augustin Calmet, le décrit comme un « revenant en corps », se distinguant ainsi des revenants immatériels (fantômes ou esprits)

Le personnage plus charismatique et sophistiqué du vampire des fictions modernes est apparu avec la publication en 1819 du livre The Vampyre de John Polidori dont le héros mort-vivant fut inspiré par Lord Byron dont Polidori était le médecin personnel. Le livre remporta un grand succès mais c'est l'ouvrage que Bram Stoker écrivit en 1897, Dracula, qui reste la quintessence du genre, établissant une image du vampire toujours populaire de nos jours dans les ouvrages de fiction, même s'il est assez éloigné de ses ancêtres folkloriques dont il ne conserve que peu des spécificités originelles. Le vampire originel est sencé être une créature laide et non un être doté d'un charisme exeptionnelle !!

Antiquité
La Bible déjà, par le biais de la nécromancie, fait des allusions aux vampires.

Dans la Grèce antique, les ombres du royaume d'Hadès sont friandes du sang des victimes (cf. Homère, Odyssée, X, 520-540, « Circé »). Les Anciens craignaient l'errance sur Terre s'ils n'étaient pas enterrés par leur famille ou leurs amis car le repos définitif venait de l'incinération, ce qui explique le mythe de Polynice. Aristée, Platon et Démocrite soutenaient que l'âme peut demeurer auprès des morts privés de sépulture. Les âmes malheureuses et errantes se laissent alors attirer par l'odeur du sang. On peut se référer à Porphyre de Tyr (Des sacrifices, ch. II « Du vrai culte »). Les devins se servaient alors de ces âmes pour deviner les secrets et trésors. Ayant connaissance de leur présence, les hommes cherchèrent des moyens pour les apaiser ou les contrer. En Crète, selon Pausanias, on enfonçait dans la tête de certains morts un clou. Ovide aussi parlera des vampires. Théocrite note aussi les empuses (spectres multiformes de la nuit pouvant se muer en monstres innommables ou en créatures de rêve, aussi appelées démons de midi).

Dans l'Empire romain, on trouve la loi Jus Pontificum selon laquelle les corps ne devaient pas être laissés sans sépulture. De plus, les tombes étaient protégées contre les voleurs et ennemis. Les violations étaient considérées comme sacrilège et punies de mort. On rencontre Lamia, une goule nécrophage, reine des succubes dévorant les fœtus et effrayant les enfants la nuit (Horace, Art poétique, 340). De Lamia viennent les lamies, plus nécrophages que vampires : lascives, ondoyantes, serpentines, avides de stupre et de mort, aux pieds de cheval et aux yeux de dragon. Elle attiraient les hommes pour les dévorer et peuvent s'apparenter aux succubes. On note aussi les stryges, démons femelles ailées munies de serres, ainsi nommées à cause de leurs cris perçants, et les omosceles, démons aux pieds d'ânes qui s'attaquaient aux voyageurs égarés..

Moyen Âge
Au XIIe siècle, les vampires étaient censés être si nombreux en Angleterre qu'ils étaient brûlés pour calmer la passion populaire. Plus tard, au XIVe siècle Herenberg cite précisément deux cas en 1337 et 1347 : les présumés coupables de vampirisme furent empalés et brûlés. De même, au XVe siècle, les épidémies de pestes sont l'occasion pour la population (surtout en Europe de l'Est) d'une véritable frénésie anti-vampire. On voit apparaître au XVIe siècle, la première grande figure du vampirisme : la comtesse hongroise Erzsébet Báthory. En Moravie, l'évêque d'Olmütz, devant la multiplication des plaintes des villageois de la région, mit sur pied des commissions d'enquêtes. Le premier cas de vampirisme attaché à un nom et étudié un tant soit peu est celui Michael Casparek, en 1718. Son cas fit l'objet d'une enquête officielle, dans son petit village de Liptov en Hongrie. Malheureusement, très peu de données ont pu parvenir jusqu'à nous. Le mot « vampire » apparaît pour la première fois en 1725, lorsqu'un rapport présente l'exhumation du récemment mort Peter Plogojowitz un paysan serbe, qui reste encore à ce jour le cas le plus célèbre de vampire historique dans le monde, après celui d'Arnold Paole, soldat et paysan autrichien mort en 1726 et à l'origine de deux épidémies de « vampirisme » dont la seconde, en janvier 1731, fit l'objet d'un rapport circonstancié par le médecin militaire Johann Flückinger, généralement connu sous le titre de Visum et Repertum, qui fut abondamment repris, traduit par Dom Calmet, et fit probablement couler encore plus d'encre que le cas Plogojowitz (pour les Serbes, le plus célèbre reste cependant Sava Savanović). Auparavant, on parlait de « vampyr ». Un autre cas de vampirisme est celui de Johannes Cuntius de Silésie.

Le vampirisme était pour l'Église catholique (et pour Dom Calmet en particulier) un sujet sérieux et politique (à la manière de la Bête du Gévaudan). Les âmes des morts ont trois alternatives : Paradis, Enfer ou Purgatoire. Or le vampire est un mort qui ne se retrouve dans aucune de ces trois catégories, puisque c'est une âme qui erre sur Terre. Sa simple existence remet donc en cause le dogme catholique et donc la puissance de l'Église.

Ainsi, le vampire

se nourrit de sang ;
est déjà mort et ne peut-être tué à nouveaux que par des pratiques spéciales : pieu dans le cœur, clou dans la tête, une décapitation ou une crémation (la tradition populaire réclamait les quatre à la fois).Il doit ensuite être enterré à l'angle d'un carrefour (plusieurs variantes) ;
est immortel (c'est-à-dire n'est pas soumis à la vieillesse) ;
pratique la « mastication ». Dans de nombreuses légendes, le vampire ne se nourrit pas que de sang, mais aussi d'excréments humains et de chair, même de la sienne propre : le vampire pratique en effet l'automastication de sa chair et de ses vêtements .
devient plus puissant avec l'âge, c'est-à-dire qu'il résistera mieux aux lieux saints ou à l'eau bénite par exemple ;
a le teint pâle ou une peau d'une blancheur blafarde ;
a la faculté de se transformer en animal (animal quelconqueou uniquement loup, chauve-souris selon les auteurs) ou en brume. Les formes qui lui sont prêtées selon les auteurs peuvent être diverses : grenouille, araignée, parfois même légumes et autres objets inanimés. Il convient de noter que, contrairement à l'homme atteint de lycanthropie, qui doit ôter ses vêtements avant de prendre la forme du loup-garou, le vampire ne semble pas avoir besoin de se déshabiller pour se changer en animal ;
est très fort, très rapide, a une excellente vision nocturne ;
peut être repoussé, blessé par des symboles sacrés (crucifix, eau bénite)
ne supporte pas la lumière du soleil ;
peut lire dans les pensées ;
ne se reflète pas dans les miroirs ;
ne peut franchir un seuil ou pénétrer dans un bâtiment sans y avoir été invité ;
ne peut franchir l'eau courante ;
est indisposé par l'odeur de l'ail ;
est obligé de compter toutes les graines d'un sac renversé devant lui, et de dénouer tous les nœuds qu'il croise, même si le jour arrive, et ne peut s'en détourner que lorsqu'il a fini de les compter
a un don pour la séduction dont il se sert pour approcher certaines de ses proies, souvent des femmes.
ne doit pas boire le sang et manger la chair d'un humain mort, qui peut leur causer un empoisonnement très grave.

Science et vampirisme
Plusieurs causes parfaitement rationnelles peuvent expliquer de nombreux cas de supposé vampirisme.

Parmi les causes invoquées, citons :

la rage : la rage a été comparée au vampirisme par les fortes similitudes dans les symptômes et les comportements de ceux qui en sont atteints :
la rage développe un comportement agressif notamment par la morsure et déforme le visage, pouvant laisser apparaitre les dents ;
la rage donne un teint pâle à qui en est atteint ;
la rage peut être véhiculée par des chauves-souris ;
les patients rabiques souffrent d'hyperesthésie en fin de vie (sensibilité à la lumière, peur de la lumière du jour) ;
les patients rabiques souffrent d'hydrophobie (peur des liquides, donc de l'eau bénite) ;
les patients rabiques peuvent souffrir d'hypersensibilité aux odeurs fortes, comme par exemple celle de l'ail ;
la rage peut entraîner des insomnies donc une forte activité la nuit ;
la rage se propage, entre autres par la morsure ;
enfin, une épidémie de rage a sévi en Europe de l'Est au moment des premiers récits de vampires ;
la Xeroderma pigmentosum qui est à proprement parler la maladie des vampires ;
l'hyperesthésie : les malades craignent les lumières trop dures (celle du soleil), et les fortes odeurs (celle de l'ail) ;
l'hydrophobie : les malades avancés ont d'insoutenables sensations de brulure en cas de contact avec l'eau (avec l'eau bénite) ;
les insomnies : les malades souffrent d'insomnie (les vampires ne vivent que la nuit) ;
la catalepsie ;
un enterrement accidentel : voir le cas d'Alexandre Anderson, rapporté par Colin de Plancey
la porphyrie. C'est un déficit d'une des enzymes intervenant dans la dégradation de l'hémoglobine. C'est une maladie congénitale très rare (un cas sur 200000). Une des porphyries se manifeste généralement par une urine qui vire au rouge après exposition à la lumière, une autre par une hyperpilosité (hypertrichose) et une autre par des malformations dentaires. Cependant, la « maladie du vampirisme », que l'on peut trouver chez certaines personnes en Transylvanie et en Roumanie, ou dont la lignée génétique remonte à des personnes originaires de ces contrées, n'a aucun lien avec la porphyrie ;
le lupus erythematosus ;
les terres riches en arsenic. Les eaux arsenicales préservent les corps, ce qui peut expliquer certains cas de cadavres préservés. Les cas les plus célèbres de vampirisme sont signalés en terre orthodoxe, où la non-putréfaction est signe diabolique (au contraire du catholicisme qui la considère comme un signe divin) ;
la tuberculose : la propagation du vampirisme ressemble beaucoup à celle de la tuberculose.
les propriétés de l'ail, qui fluidifie le sang et empêche la coagulation.

Mon avis personnel
Le vampire, être incroyablement séduisant et au combient attirant est pourtant le prédateur par exellence de l'homme !
Sous ses airs de dandy ou de jeune homme aux bonnes manière, se cache un être cruelle et exempt de remords, une créature froide comme la mort qui n'hésite pas un instant à plonger ses crocs dans la gorge de jeunes personnes afin de s'abreuver de la source même de la vie, le sang !
Nous savons tous que la légende veut que notre vampire ai comme tout être de cette terre, quelques craintes
face à certains artifices et phénomènes comme l'ail, le soleil ... certains folklore lui font craindre l'argent mais je pense personnellement que cette croyance est née dans certaines contrées (notament la grèce ) où vampires et loups-garou sont une même créature. L'imagination aidée par la religion, nous dit également que le vampire,cet être envoûtant craint la croix ainsi que l'eau bénite et l'hostille mais qu'en est-il vraiment de cela ?
Certains vous diront que ces superstitions sont inventions d'écrivains, pourtant dans la bible le vampire est déjà cité

* La nuit ils forcent les maisons,
Le jour ils se tiennent enfermés;
Ils ne connaissent pas la lumière.
Pour eux, le matin c'est l'ombre de la mort,
Ils en éprouvent toutes les terreurs. *

Job 24. 13-17

Vampire et religion furent donc toujours liés ?
Quand au crucifix qu'en est-il vraiment ?? Bien avant l'illustre monsieur Stoker, des récits folklorique sur les vampires parle de pieux enfoncé dans le coeur de la dite créature et de repoussement à l'aide d'artifices chrétien !
Mais qu'en est-il du vampire étant païen ou encore musulman de son vivant ?
Nous sommes en droit de nous poser cette question. Le vampire ne peut pas être que chrétien avant sa mort, chaque pays à sa croyance propre vis-à-vis des vampires et chaques pays sa manière de les tuer mais il nous est également dit que " tout vampire craint Dieu " !
Pourtant si païen et musulmans renie la croix et celui qui y est crucifier, ils ne les craignent pas !Pour eux, le Christ n'est pas à craindre, il est un prophète pour certain ou simplement un homme pour d'autres !


quelques croyances

Pour localiser la tombe d'un vampire dans un cimetière, on fait déambuler un cheval entièrement noir ou entièrement blanc, n'ayant jamais sailli, monté par un adolescent vierge. Le cheval se cabre devant la tombe renfermant le vampire.
La présence, dans le sol de petits orifices à proximité d'une tombe est également une preuve, le vampire sortant par ces trous sous forme gazeuse. Les personnes nées de l'union d'un vampire et d'une mortelle ont le don de repérer infailliblement les vampires. On les appelle vampiritch ou vampirovitch en Serbie, dhampires en Bohême et en Hongrie.
Si tout être humain est susceptible de devenir un vampire après sa mort, certaines personnes le sont plus que d'autres, comme les excommuniés, les suicidés, les victimes de mort violente, les sorciers, les enfants mort-nés et toute personne qui n'a pas bénéficié d'une sépulture chrétienne.
Certains individus sont prédisposés comme le fait d'être né avec des dents dans la bouche, d'être né le crâne recouvert d'un fragment de la membrane amniotique ou du placenta. Quand de telles personnes meurent, il faut prendre beaucoup de précautions au moment de l'inhumation.
En Roumanie, on enfonce un clou dans le front du défunt, ou on transperce son corps de coups d'aiguilles. Pour empêcher l'âme du vampire de réintégrer son corps, on peut placer dans sa bouche un objet tel qu'une gousse d'ail en Roumanie, une hostie consacrée en Grèce. Afin que le corps ne puisse quitter sa tombe, on le cloue au fond de son cercueil.
Dans les Sudètes, on enroule le corps dans une sorte de bas : le vampire doit chaque année en défaire une maille.
En Russie, on met des graines de pavot dans le cercueil : le vampire doit les recompter chaque nuit. On enterre systématiquement les suicidés et les excommuniés à la croisée de deux chemins.
Pour protéger une maison contre l'attaque d'un vampire, en Serbie, on peint une croix au goudron sur les portes et les fenêtres, en Roumanie, on suspend des gousses d'ail dans toutes les pièces et on frotte d'ail, les portes, les fenêtres, les cheminées et les trous de serrure, en Russie on dispose des graines de pavot ou des épines d'églantier sur toutes les routes menant au cimetière : le vampire doit les ramasser une à une.
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Séraphin
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MessageSujet: Re: le vampire   Jeu 10 Avr - 0:10

striga a écrit:
La Bible déjà, par le biais de la nécromancie, fait des allusions aux vampires.
Il s'agit d'évoquer l'âme des morts et non de tripoter des cadavres.

Citation :
Certains vous diront que ces superstitions sont inventions d'écrivains, pourtant dans la bible le vampire est déjà cité

* La nuit ils forcent les maisons,
Le jour ils se tiennent enfermés;
Ils ne connaissent pas la lumière.
Pour eux, le matin c'est l'ombre de la mort,
Ils en éprouvent toutes les terreurs. *

Job 24. 13-17
Il s'agit de délinquants parfaitement humains :

24.14 L'assassin se lève au point du jour, Tue le pauvre et l'indigent, Et il dérobe pendant la nuit.
24.15 L'oeil de l'adultère épie le crépuscule; Personne ne me verra, dit-il, Et il met un voile sur sa figure.
24.16 La nuit ils forcent les maisons, Le jour ils se tiennent enfermés; Ils ne connaissent pas la lumière.
24.17 Pour eux, le matin c'est l'ombre de la mort, Ils en éprouvent toutes les terreurs.

Sinon, ces explications médicales sont intéressantes.
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